29.09.2008

Sans eux, pour les autres

J'ai bien aimé. J'irai. Je reste.

On héberge les amis en temps voulu : quand c'est dur pour lui, pas trop pour soi. On prend sous son toît. On explique le mode d'emploi. Ne pas demander de fric ni de compensation. Juste penser à ne déranger personne; ne garder de ces moments que ceux qui apporteront un mieux.

Et je pense ce soir à la lettre de cette femme dont le mari est en prison. Pays-Basque. Orson Welles.

Des élections jusqu'à ce que.

Et les armoires de la police fédérale, remplie de fichiers : y lire : IRA.

Leurs bureaux froids, parois de métal. La chaleur de cette maison-ci quand ils n'y sont pas.
Une maison recontruite pour accueillir un de ceux qui était là pour moi.

Commentaires

Tu dis :
"Et les armoires de la police fédérale, remplie de fichiers : y lire : IRA."

Pour ce qui est de l'IRA, ils y vont - eux. Pas d'inquiétude. Et depuis longtemps. Et avec force. Organisés. Sans peur et sans reproche.

Pour les aut' -(lire: les Zots ou les hôtes)- dans leurs bureaux froids, parois de métal, ça IRA et surtout ça IRA pas.

Ces gens-là - les zot' - ils y vont jamais. Ou seulement la nuit, ou au petit matin.
Ils restent planqués derrière les parois de métal de leur bureaux froids. derrière leurs armoires, derrière leurs fichiers : ils ne sortent qu'entre chiens et loups !

Quand les chiens retournent à l'état sauvage... (Existe t'il un Etat qui ne soit pas 'sauvage'...)

Ils retournent à la niche - la queue entre les jambes. Toujours les mêmes petits mâtins !

Et, au fait, si on relisait la fable de Jean de La fontaine.

Ecrit par : Jules Ambaves | 30.09.2008

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