14.09.2008
Les symboles
Préférer se concentrer sur une petite partie de la route à faire plutôt que d'avancer là où on se perdra : je préfère le bons sens à l'analyse quand celui-ci pousse à faire ne serait-ce qu'un pas.
C'est peut-être l'absence de foi en un parti, c'est peut-être la partie de moi qui pense qu'aujourd'hui, on a envie de faire autour de soi au lieu de s'en remettre à une collectivité.
Je ne sais pas.
Mais tenir la barre, respecter ceux pour qui on se bat, et oublier de se distancier, de se mettre à l'abri : ne penser le temps d'une lutte qu'au profit de la majorité, c'est une correction qui se suffit déjà, c'est le don de soi dont on espère tous, je pense, faire la démonstration.
Hier, un ami me disait que l'Europe n'est plus dominante : ni en pouvoir, ni en pensée.
Il me disait : quand il y a une guerre quelque part, les Etats-Unis envoient leurs troupes, l'Europe fait des conférences.
Il me disait que c'est de pays comme la Chine que viendra le clash : d'endroits où les gens doivent travailler 15h par jour pour survivre...
Il me disait culturellement, les gens ont moins de culture politique qu'il y a 20 ans, et que pourtant il y a 20 ans, le rapport de force et les inégalités étaient moins tendus.
Je ne sais pas quoi penser de tout cela.
Je ne vois qu'une seule chose à faire : tenir le flambeau pour ceux qui réussiront à ne pas, comme nous, laisser tout le champ du possible à un Berlusconi qui fait monter la petite fille du Duce sur l'estrade, etc...
09:30 Publié dans Les gros dingues | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : europe, symbole, droite, lutte